Aussi étonnant que ça puisse paraître (ou pas), j’ai beaucoup aimé cette Japan Expo. Faut dire que j’ai enfin compris le principe de la convention: pour en profiter, il faut soit être friqué, soit avoir un bol d’enfer. J’aimerais bien avoir les deux mais je me suis contentée de l’option n°2, et c’est déjà bien.
Avec deux semaines de retard, compte-rendu des 4 jours, attention pavé.
Il y a une dizaine de photos d’illu dans l’article, le reste est visible sur Flickr.
Jeudi 2 juillet
Tenue légère, casquette, lunettes de soleil et crème solaire… Non, j’allais pas à la plage, j’allais à Japan Expo.
La dernière fois que j’avais mis les pieds dans ce festival, c’était en 2007, à l’occasion de la venue de Hironobu Sakaguchi – monsieur Final Fantasy. Et à vrai dire la chose qui m’avait le plus marquée cette année là, c’était les longues heures d’attente sous le soleil estival… Force est de constater que Japan Expo s’est nettement améliorée de ce côté là: mon attirail m’a très peu servi (jusqu’ici…), puisque qu’à notre arrivée au Parc des Expositions on allait directement faire la queue dans un hangar où régnait une température un peu plus supportable (cela dit ce hangar c’est quand même vite révélé trop petit pour accueillir toute la foule).
Évidemment, c’est après que c’est parti en sucette: une heure avant l’ouverture annoncée du festival (donc à 11h), nous avons commencé à avancer (comme prévu) vers les entrées des halls qui accueillaient la convention. Sauf qu’il n’a pas ouvert à 12h, mais à 13h, et seulement après des supplications de la foule. Du moins pour les forfaits 3-4 jours, puisque les forfaits 1 jour ont réussi l’exploit d’entrer bien avant nous. Ce qui fait qu’on a quand même poireauté presque une heure au soleil, et qu’une fille a eu le temps de tomber dans les pommes (on a alors cherché quelqu’un du staff), d’avancer de quelques mètres, de re-tomber dans les pommes 20 minutes plus tard (sans qu’on ait aperçu aucun toubib’ entre temps), et de rester inconsciente 5 bonnes minutes avant que ne se portent à son secours… des journalistes japonais ne parlant pas un mot de français.
M’enfin, je suis sure que ce beau bordel a été organisé pour sauver l’honneur de Japan Expo, puisque les jours suivants les files d’attentes ont été incroyablement bien gérées, tellement bien que c’en était bizarre.
J’avais qu’un truc de prévu ce jour là sur mon planning, le concours de cosplay, mais finalement j’y suis pas allée. Assez ironique quand on sait que d’habitude, quand je vais que quelques jours dans une convention, je choisis toujours le jour du concours de cosplay (groupe de préférence – mais là les groupes et les individuels étaient réunis).
J’ai donc pas fait grand chose si ce n’est aller récupérer des goodies plus ou moins gratuits et glisser quelques mots doux aux éditeurs aimés (Kurokawa, Pika, Ki-Oon, Dybex, … :D) et jeter un regard méfiant aux éditeurs que j’aime moins (Soleil, Kana, Tonkam, Beez, … :D).
Évidemment j’ai aussi retiré (mon précieux) ticket pour les dédicaces de CLAMP du lendemain (merci Kaze), et comme je savais pas quoi faire dédicacer (ni mon tout premier manga, ni mon préféré, ni celui qui a la plus belle édition ne me convenaient: je trouvais que ça marquait pas assez le coup, l’évènement…), j’ai acheté l’artbook CLAMP in Paris (beau bouquin mais je le classerais pas parmi mes artbooks préférés).

Le ticket magique. Oui, je l'ai pris en photo, parce que je savais que je le reverrai pas...
Au passage, j’ai aussi craqué sur les coffrets collector de FMA que Dybex (et leurs copains de chez Manga Distribution) bradait à 45€ chacun (c’est limite donné à ce prix là). En fait c’était même 85€ si on prenait les 2, mais comme je me sentais pas de porter les deux en même temps (plutôt encombrants à cause de la figurine), je les ai acheté séparement sur 2 jours.
Mais par dessus tout, jeudi… J’ai rencontré l’homme de ma vie:

L'homme de ma vie
(Ils ont pas pû déployer le drapeau correctement, parce que 78 cm, ça rentrait pas dans la vitrine.)
(J’ai bavé devant des dizaines de statues d’ Iron Man, mais franchement celle-là, je l’aime.)
(Édition limitée numérotée à 1250 exemplaires au monde, tout ça. 324,99 $ chez Sideshow (réédition-exclusive-qui-peut-même-changer-de-tête), j’ai déjà entamé une quête auprès de mes fidèles.)
Vendredi 3 juillet
Dans un sens, la file d’attente de vendredi a été bien plus cauchemardesque que celle de la veille. Je me suis retrouvée entourée d’une meute de yaoistes stéréotypées, dans le genre petites grosses auteurs fanfics qui fantasment à voix haute. J’ai quand même réussi à les semer au bout d’un certain temps. Avant de les retrouver 10 mètres plus loin. AAAAAAAARGH!
L’ouverture s’est effectuée sans problème ce matin et Japan Expo s’est donc finalement grandement améliorée point de vue file d’attente à l’entrée, ça avançait très rapidement du côté des billets 3-4 jours (un peu moins du côté des billets 1 jours mais tout en restant dans le raisonnable).
J’ai profité de la matinée avant les dédicaces de CLAMP (à 13h) pour faire un tour complet des stands éditeurs et prendre des photos: des figurines sur le stand de Square Enix Products notamment, de l’expo spéciale 10 ans et de l’expo sur Code Geass, magnifique malgré la nullité de l’anime. On notera que j’ai complètement zappé le présence des prototypes des futures Myth Cloth de Saint Seiya sur le stand de Bandai, j’ai même pas capté qu’ils étaient là. Par contre je suis pas passée à côté de l’armure du Sagittaire grandeur nature, ça fait plaisir qu’ils nous l’aient apportée en France, mais elle n’est vraiment pas si impressionnante: la sculpture est trop grossière et la peinture pas assez réaliste.

C'est beau.




Au cours de mes déambulations sur le salon, j’ai croisé Yui Makino qui se baladait. Elle faisait sa pub pour son concert du lendemain tout en filmant le festival. Mimi tout plein :D
Je me suis pointée à 12h30 devant la “salle” de dédicaces, alors que c’était Shinichiro Watanabe qui signait. Il était très ouvert et se faisait prendre en photo avec ses fans, mais je crois qu’il regardait bizarrement (je crois à cause des lunettes de soleil) les gens qui se prosternaient à moitié devant lui.
Une demi-heure avant l’horaire prévu, y avait déjà une dizaine de gens qui attendait pour les dédicaces de CLAMP, quasiment que des billets premium. Et des membres du staff de Pika, Kaze et Japan Expo étaient déjà là pour surveiller. En tout, nos supports de dédicaces 2 fois ont été vérifiés 2 fois et nos tickets pas moins de 4 fois.
Super initiative (de la part de Kaze je crois): nous faire écrire nos prénoms sur un bout de papier (puis les faire transcrire en katakana par un japonais) pour que les Clamp sachent comment on s’appelle et ne se contentent pas de signer pas bêtement.
Bon sinon je vous l’ai déjà dit, les CLAMP étaient adorables, j’ai pas d’autre mot. Et j’ai même été étonnée qu’elles ne prennent pas mal la vague de flash à leur arrivée alors qu’il avait bien été précisé que les photos étaient interdites.
La première qui signait et marquait notre prénom était Nanase (Ageha) Okhawa (scénariste & leader du groupe). Elle m’a demandé si mon prénom était courant (sur le coup de l’émotion, j’ai rien trouvé de mieux à répondre que “un peu” , et oui j’ai honte, très très honte), car on utilise aussi ce mot au Japon, et m’a dit que c’était mignon. Ensuite, il y avait Tsubaki (Mick) Nekoi (dessins secondaires), qui semblait un peu fatiguée mais souriante malgré tout. Elle était suivie par Mokona (Apapa) (dessinatrice principale), comme toujours vêtue d’un kimono traditionnel, très souriante également! Et enfin Satsuki Igarashi (trames & édition), encore plus souriante que les 3 précédentes réunies, m’a dit que j’avais un beau prénom et saluait tout le monde d’un “Arigatô gozaimashita!”, parfois accompagné de signes de la main.

Trophée!
Merveilleux moment qui restera gravé dans ma mémoire.
J’ai eu du mal à me remettre de mes émotions et je me suis dirigée tant bien que mal vers la scène principale pour le 2ème cosplay Japan Expo et le cosplay spécial CLAMP.
Première fois que je me rendais dans cette salle cette année et j’ai été agréablement surprise pour le nouvel aménagement de la scène principale, très spacieux, très pratique, très ordonné. Bon évidemment, j’ai trouvé le moyen de me retrouver derrière LE blaireau qui passait son temps à bouger la tête.
J’ai pas retenu grand chose du cosplay Japan Expo, à part un groupe Dora l’Exploratrice qui était vraiment hilarant, et une Athéna de Saint Seiya qui s’est limite fait huer avant d’entrer sur scène (la routine quoi… Quand même, cosplayer Athéna, fallait s’y attendre).
Pour le cosplay CLAMP, j’ai été déçue, je m’attendais à beaucoup mieux. J’aurais espéré qu’on soit plus proche du niveau d’un World Cosplay Summit que du niveau d’un concours normal, mais c’était l’inverse. À part les 2 Fye D. Flowright et leurs manteaux de fourrure impressionnants et un groupe Card Captor Sakura a la prestation trop mignonne, bof. Je suis partie juste à la fin du défilé, avant les délibération du jury, donc je sais pas qui a gagné quoi et j’ai la flemme de chercher.
Je me suis ensuite rendue rapidement vers la salle vidéo 2 voisine de la scène principale où des connaissances du web (à vrai dire, des fansubbers) m’avaient gardé une place pour la diffusion des 2 premiers épisodes de Gundam 00. Si le trailer sur le blog de Beez annonçait un très bon boulot, la VF s’est finalement révélée assez décevante. On sent pourtant bien que ce sont des doubleurs compétents (et on en reconnait certains), mais la moitié des voix et des intonations ne collent pas (rah ce pauvre Katagiri…), dommage j’ai envie de dire.
Samedi 4 juillet
AHAHAHA. Ce samedi va rester légendaire dans l’histoire de Japan Expo, je le sens.
Comme vous le savez tous, suite à l’agression d’un chauffeur de RER à Gare du Nord vers 6-7h du matin, plus aucun train n’a circulé dans ce coin là jusqu’à environ midi.
Le quai de Saint-Michel Notre-Dame était tellement bruyant qu’il était difficile d’entendre l’annonce en gare. Et comme tout le monde restait planter là sans bouger, on se disait que ça devait pas être important, donc on restait planté là aussi. Cercle vicieux.
Au bout de la 3ème fois j’ai quand même compris le message et je suis remontée du côté du point info pour entendre un type de la SNCF indiquer à un groupe un itinéraire pour aller au Parc des Expositions (métro 4 à Gare de l’Est puis bus 350), que j’ai donc suivi. Si le métro n’était pas bondé (forcément, on était pas beaucoup à être au courant des itinéraires bis), ça a été une énorme galère pour prendre le bus. C’est là que j’ai pû jouer de mon désavantage vertical pour me faufiler discrètement au milieu de la foule, et ainsi gagner une place dans le vénéré véhicule.
On était tous complètement écrasés, on se tenait à ce qu’on pouvait, on faisait coucou aux gens restés aux arrêtes de bus et on encourageait le chauffeur dans les virages… Bref, une bonne ambiance de Japan Expo tout comme on aime!
Je suis arrivée vers 10h au Parc des Expos, et louée soit la nouvelle organisation de Japan Expo, je suis rentrée dès 10h20 (j’en reviens toujours pas). Je suis d’abord passée sur le stand de Dybex récupérer un coupon pour la séance de dédicaces de Masahiko Minami (producteur exécutif et président du studio Bones), Koji Taguchi (producteur exécutif chez Square Enix) et Ryo Ohyama (producteur chez Aniplex). Y avait pas foule, j’ai eu le ticket n°9.
En attendant la séance de dédicaces prévue à 12h, je suis allée à la conférence Gainax qui, comme l’a précisé l’interprète, allait commencer avec quelques minutes de retard et sans briefing à cause du problème de RER. Cette conférence s’est pas révélée être hyper intéressante, en gros on a évidemment eu droit à un topo sur l’histoire du studio puis aux inévitables questions du public. Bof.
Je suis partie un peu avant la fin pour retourner sur le stand de Dybex. Cette première séance a été un peu bordélique au début mais bien sympa quand même, j’ai particulièrement apprécié la tenue des 3 invités (patience, Dybex devrait bientôt diffuser les photos). Contrairement à CLAMP la veille, ils se sont contentés de signer des posters à la chaîne, mais il y avait quand même une bonne ambiance. Cadeau bonus: une illustration FMA imprimée sur du vrai papier photo.
Malheureusement mon poster dédicacé a eu un peu de mal à revenir entier du voyage, mais bon, c’est le jeu ma pauvre Lucette.

Trophée n°2!
Par curiosité surtout, je suis ensuite allée faire la queue pour le concert de Yui Makino au J.E. Live House. La demoiselle a une très belle voix, et elle était mimi comme tout (j’ai bien aimé quand un type lui a hurlé “Ai shiteru!” et qu’elle lui a gentiment répondu “Watashi mo yo!”), mais c’était un peu trop ramollo pour moi alors je suis partie au début de la 5ème chanson.
Il me restait plus d’une heure avant l’immanquable défilé du World Cosplay Summit, j’en ai profité pour faire le tour des boutiques. Pas grand chose a changé de ce côté là par rapport aux éditions précédentes, c’est toujours pollué de produits contrefaits. Mais on se réjouit de savoir que Square Enix est arrivé sur son cheval blanc et a attaqué Konci en justice.
Du côté des produits officiels, les prix étaient tellement élevés qu’en fait ça frisait aussi l’arnaque, du coup je suis repartie sans aucune figurine ni autre goodies inutile.
Le World Cosplay Summit 2009 fut un World Cosplay Summit ordinaire: des costumes tous plus magnifiques les uns que les autres, mais des prestations chiantes à dormir debout (trop de sérieux, pas assez d’originalité!). Sauf le duo Magic Knight Rayearth que j’ai adoré – et qui a gagné d’ailleurs -, même si leur performance n’avait rien à voir avec la série. J’avais bien aimé le duo Pet Shop of Horrors (‘connaissais pas cette série) également (Que désirez-vous jeunes mortels? La force? La beauté? La richesse peut-être? Non bien sûr… “La roue!”) ainsi que le duo BLAME!.
La conférence de Masahiko Minami – producteur exécutif et président du studio Bones - sur l’adaptation de manga en anime a été la conférence la plus intéressante qu’il m’ait été donné de suivre à Japan Expo Et heureusement parce que séché la conférence de CLAMP pour y aller.
Bon, c’était y a 2 semaines alors mes souvenirs sont assez flous… On a commencé par définir un peu ce qu’est le rôle d’un producteur, puis on s’est penché sur les problèmes qu’on peut rencontrer quand on adapte un manga en anime, le tout agrémenté d’exemples tirés de FMA: Brotherhood et de Soul Eater.
On a abordé les sujets du choix des voix des personnages (Edward & Alphonse Elric dans FMA & FMA: B, Maka dans Soul Eater), de la création de scènes inédites voire de fin inédite spécialement pour l’anime (toute la seconde partie de FMA, le premier épisode de FMA: B; une scène hilarante où Excalibur chante dans Soul Eater – ils avaient lancés un concours dans le studio à celui qui rendrait Excalibur le plus relou possible – et pour la peine ils nous l’ont repassée une seconde fois), des scènes les plus difficiles qu’il ont eu à adapter (le moment où les frères Elric sont devant la tombe de leur mère et décident de la ressusciter dans FMA: B, la rencontre de Crona et Medusa dans Soul Eater).
On a aussi eu droit à des questions intéressantes de la part du public, comme par exemple un monsieur qui a demandé pourquoi les musiques de FMA: B étaient si calmes, et si ça allait rester comme ça changer (réponse de M. Minami: les musiques sont calmes pour contrebalancer la rapidité du déroulement de l’histoire, elles deviendront plus énergiques quand la série reprendra un rythme normal); un autre qui a demandé si c’était l’éditeur du manga qui faisait la démarche auprès du studio pour l’adapter en anime (ça dépend. On a appris à cette occasion que dans le cas de Fullmetal Alchemist, Square Enix avait décidé de l’adapter en anime dès la publication du 4ème chapitre); et on a aussi eu une question sur l’impact de la crise économique dans le monde de l’animation (Bones n’a eu aucun problème à trouver des sponsors pour FMA: B car c’était un succès assuré, mais ils ont plus de mal pour leurs autres projets).
Et pour finir la conférence en beauté avant qu’ils ne procèdent au tirage au sort pour désigner les gagnants du concours FMA: B, Masahiko Minami nous a sorti l’annonce qui tue: il va y avoir une suite à Darker Than Black.
Vu le peu d’émotion que ça a déclenché dans la salle, j’ai l’impression d’avoir été la seule à apprécier cette information à sa juste valeur. Darker Than Black ça poutre grave sa mère!
Dimanche 5 juillet
Arrivée sans encombre ce matin au Parc des Expositions, mais me demandez pas ce que j’ai fait en arrivant, j’en sais rien. Je suppose que j’ai dû glander en attendant 11h pour la séance de photos de Dybex avec Yu Kimura et Misako Aoki (mannequins/idoles japonaises qui représentaient je sais plus trop quoi, cosplayées pour l’occasion en militaires de FMA). J’ai pris une petite photo des deux demoiselles avec un pauvre cosplayer qui n’avait rien demandé (désolée.) et une demoiselle qui s’appelle Clémentine (qui apparemment était aussi là lors des séances de dédicaces mais j’ai pas fait gaffe).

Le malchanceux cosplayer, Yu Kimura, Misako Aoki et Clémentine.
J’ai ensuite entamé mon tour des stands de fanzines. Du Naruto, du Bleach, du One Piece, parfois un peu de Saint Seiya, mais bref rien d’original. Je sais bien que c’était le dernier jour mais on va pas me faire croise qu’ils ont tous été dévalisés. Déception et une fois encore je suis repartie sans rien.
Un peu avant 13h, direction la scène principale pour ce qui aurait dû être le défilé de cosplay animé par le Naheulband mais qui fût en fait le Quizz du Chaos de la Flander’s Company (remplaçant du Sushi Quizz), normalement programmé le matin à 11h50.
C’était pas plus mal parce qu’il aurait été dommage de rater ça, certaines questions étaient tordantes (“Quel est le nom du manga à succès créé par le frère de l’auteur du manga dont est tiré cette image?” “Dans quel manga jouer à la marelle peut-il permettre de modifier l’univers?”), le jeu du con de mime portait bien son nom (Krilin, Orochimaru, Luffy…), et la parodie du clip de Britney Spears, priceless :D
À la fin du Quizz du Chaos, tout le monde se demandait ce qui nous attendait, si le cosplay du Naheulband avait été inversé avec le Quizz, ou si Japan Expo était simplement en retard d’1h30.
Une fois n’est pas coutume… Japan Expo était bien en retard. Et ce cosplay était ennuyeux à mourir, il n’y avait que les petites blagues du présentateur pour nous tenir éveillé au milieu des costumes pas terrible et des prestations parfois improvisées.
Dernier évènement intéressant de cette Japan Expo, le cosplay spécial 10 ans, qui m’a fait passé un très bon moment. Certains costumes étaient vraiment exceptionnels (là je pense très très fort au monsieur en costume de Garo, c’était hal-lu-ci-nant), et même si certains l’étaient un petit peu moins, ça fait plaisir de retrouver des cosplayers qu’on voit depuis longtemps (mon seul regret est que M@dcow soit pas venu en Sam Fisher, mais c’est pas grave, on peut toujours se repasser la vidéo de 2006 sur Youtube).
Pour finir cette Japan Expo, j’avais aussi prévu d’aller voir la conférence sur les produits dérivés, mais finalement les 5 premières minutes ont pas réussies à me convaincre, donc je suis partie.
Et comme à chaque fois, j’ai eu une place assise dans le RER, comme quoi y en a qui sont plus doués que d’autres :p